J'écoute : ma voix interieure
Je regarde : mon miroir magique
Je lis : l'actualité
Je joue : au gentil garçon
Je mange : à toute heure de la journée
Je bois : du thé? ah non, moi j'bois du café, café!
Je cite : Klapisch
Je pense : à l'avenir
Je rêve : d'amour et de haine
(mis à jour lundi 23 novembre 2009 à 12:11)

15/12/2009

15/12/09 - 14:32

Polyandrie



Une des différences entre toi et moi, cher lecteur, c’est que tu es très probablement moche et frustré. Tu ne sauras jamais ce que c’est que d’être beau, l’agréable facilité qui en découle tous les jours, mais aussi les problématiques que cela engendre et qui donnent à la vie cette intensité que tu ne peux envisager, puisque tu galères dans ton quotidien fade et plein d’ennui. Dans cette vie enchantée, tu pourras toujours te serrer le mec que tu veux, ce qui engendrera jalousie autour de toi. N’hésite pas à rabaisser tout laidron hargneux qui pense faire concurrence avec ses vêtements onéreux, comme l’on aime rire d’une de ces beurettes cheap du 91 qui se la pète intello avec une licence d’économie. Tu peux même t’aventurer entre deux pintes à te faire tripoter par un thon - c’est drôle – fais attention cependant à t’en cacher de tes amis, ce genre d’activité reste tout de même assez dégradante.

Il parait que je suis un connard. On me prêterait des problèmes d’engagement. Pourtant les garçons je les aime, mais d’une manière qui m’est propre, en allant de l’un à l’autre, puis en revenant, et en repartant de nouveau. Ce n’est pas me jouer d’eux, je les apprécie trop pour cela, c’est pour pouvoir mieux les contempler et, alors, je me reconnais en eux car comme moi je les trouve jeunes, beaux, sexy... Eux me regardent aussi, attendent, espèrent peut-être, mais je les déçois toujours. Il y a des fois ou j’aimerais les embrasser tous en même temps. J’aimerais faire un tas de tous ces mecs et me foutre en plein milieu pour pouvoir les lécher partout, les serrer forts contre moi. C’est ma manière d’attendre je crois.

Car comme toute connasse à l’égo surdimensionné, j’ai encore espoir qu’un garçon bien viendra me délivrer sur son cheval blanc. J’ai vécu jusqu’alors de la manière la plus égoïste qui soit, blessant quiconque daigne s’intéresser à moi, pour mieux marquer ma dominante sur l’ordre sociale. J’en arrive cependant à un âge ou ces logiques commencent à lasser. Et quand je fais pleurer un garçon, je suis touché par tant d’innocence. Il m’arrive de regretter parfois, mais souvent trop tard, quand plus personne ne veut croire à la sincérité de mes sentiments. Les mecs comme moi terminent sans doute seuls, mais savent se consoler avec leurs sentiments de supériorité, ce qui fait que malgré tout leurs vies seront toujours meilleures que la tienne, cher lecteur.

10/12/2009

10/12/09 - 14:16

Petite annonce



En ces temps de crise, tous les moyens sont bons.

Jeune diplômé d’un Master de finance d’une grande université parisienne, recherche CDI/CDD à temps plein dans les services d’analyse financière, gestion d’actifs, gestion des risques, analyse crédits ou contrôle de gestion de grands groupes bancaires ou de sociétés spécialisées dans les services financiers aux entreprises.

Motivé et dynamique, j’ai effectué un stage de fin d’études de six mois en Allemagne dans les services d’Asset Management et Risk Management dans la branche immobilière d’une grande multinationale, stage effectué suite à un échange Erasmus de deux semestres en école de commerce dans ce même pays. Je parle couramment anglais et allemand et dispose de bonnes capacités de traitement sur Excel.

Si vous avez connaissance d’opportunités, merci de me contacter par message privé. Cette annonce est purement professionnelle, je ne taille aucune pipe.

Cordialement.

23/11/2009

23/11/09 - 01:30

Paris



Ah Paris ! Paris ville lumière, fashion, glamour : quand je vivais en Allemagne, j’avais une vision de la capitale pour le moins idéalisée, celle d’un Paris ville mondiale Alpha ++, à mi-chemin entre Sex and the City et Amélie Poulain. Puis je suis rentré, et n’ai retrouvé que du déjà-vu, une ville crade, morte, snob, et les mêmes logiques de ma vie relou d’avant, qui sont pourtant bien dépassées, un peu comme Diabolito qui tomberait perplexe sur ses anciens album des L5. Une fois passées les retrouvailles alcooliques avec mes éternelles copines de gauche et mes frasques cheap au bal des connasses, je suis arrivé à la conclusion suivante : oh putain ce que je peux me faire chier !

Quand on a 23 ans à Paris, on n’a pas de copain, ca n’existe pas. En générale on s’enlise dans des problématique homosexuelles du genre méga-complexes, puis on fini par baiser chez des potes-de-facebook qu’on ne rappelle pas après, c’est plus simple (en attendant l’amour, le vrai). Ai-je déjà précisé que je suis très beau ? Car la rumeur de mon retour s’est répandue sur Paris aussi vite que la petite vérole sur le bas clergé, et me voilà sollicité de toute part. Je suis le produit nouveau de l’automne, mais en janvier je serai déjà soldé, et deviendrai aussi hasbeen qu’Albat et son pédé trentenaire (souvenez-vous, le sponsor Têtu 2007). J’aurai alors tout le temps à vaquer à mes occupations plus-pédale-tu-meurs comme la gonflette au Club Med Gym ou ma troupe de théâtre bobo-contre le Sida à Belleville. Je ne consomme que gay, j’ai toujours vécu en dehors des réalités.

Longtemps je me suis posé la question de savoir qui j’étais vraiment. Ne sachant trop quoi répondre j’ai jugé utile de jouer à la trainée, me bradant au point d’en être aussi classe qu’un vendeur juif qui négocie les prix de gros (ouai je suis un peu raciste aussi). Aujourd’hui je pense finalement avoir compris : je ne suis qu’un jeune pédé lambda de l’est-parisien, et au fond probablement un gentil garçon. Un peu de patience et je serai peut-être heureux.

25/10/2009

25/10/09 - 03:24

Ma life



Fin octobre, je fais mes cartons, l’heure du départ approche. J’aimais bien l’Allemagne, ça m’amusait, je faisais ce que je voulais. D’ailleurs aujourd’hui j’ai joué à un jeu, c’était drôle : j’ai eu un date (prononcer « daïte »). J’aurais tendance en temps normal à qualifier la pratique de risible (cette institution venue d’Amérique qui codifie les relations pré-coïtales), mais j’ai décidé de tenter l’expérience, pour voir comment font les vrais gens. Pour faire un date, il faut trouver un garçon à « dater ». Ce ne fut pas bien difficile puisque je suis très beau. J’ai ramassé un mec que j’ai choppé en boite quand j’étais ivre mort le week-end dernier, un trentenaire aussi sexy qu’un militant Modem qui, tel le beauf qu’il est, m’a dit avoir beaucoup d’argent (et ca m’a beaucoup excité). J’ai demandé à aller à l’opéra en face de la BCE, on y jouait la Bohème de Puccini (les bourgeoises de la ville étaient de sortie, ca puait le Rouge d’Hermes). Ensuite il m’a emmené au restaurant puis dans un bar panoramique pour me racconter sa-vie-que-j’en-ai-rien-a-foutre, puis m’a baisé dans son appart avec vue sur la skyline. Comme c’était très nul, je suis rentré chez moi ce qui je pense l’a vexé, mais je suis une connasse alors je m’en fous. Cette nuit on change d’heure, je vais surement faire un tour dans la boite dégueu d’en bas de chez moi, il y a un after sympa. Je vais surement sucer le dealer au gland piercé dans les chiottes pour quémander un rail de speed, comme d’hab. Hahaha quelle pute !

18/10/2009

18/10/09 - 00:20

Critique ciné



Voilà, j’avais trouvé le DVD en promo à 10€ à la FNAC et je comprends pourquoi : ce film est l’exemple parfait de ce que le cinéma français, subventionné au nom de l’exception culturelle, nous pond comme merde chaque année.

Nous avons donc un film parisien-parisiano-parisianiste (quatre semaines après sa sortie, le cinéma le plus proche de Paris qui le diffusait encore était à Deauville.), d’un scenario débile et invraisemblable pour pédé-trentenaire dépressif, aux reflets bobo politiquement corrects du genre irritant. Un chef d'œuvre selon Telerama. Bref c’est mou et chiant comme la pluie.

Alors voilà, toute connasse maraisienne à bac+5 qui bosse dans la com’ va vous dire que c’est un film génial. Mais à vrai dire on ne sait pas très bien si c'est parce qu'elles retrouvent une part d'elles-mêmes dans la mélancolie nombriliste dépeinte tout le long des chansons (genre "oh! que je suis sensible, blessé et incompris dans mon intérieur de mon intimité de dedans moi"), chansons qui rendraient à coté un tube de Mylène Farmer aussi joyeux et sympathique que la danse des canards, ou si c’est parce qu’elles fantasment sur le héro (Louis Garel – star montante des acteurs rachitiques à mèche) à qui elles aimeraient ressembler - mais n'y parviendront jamais, faut pas déconner - mais surtout par qui elles rêveraient de se faire baiser, ce qui les met face à leurs complexes non résolus d’homosexuels.

Bien sur ça se veut non-conformiste : « un ménage à trois ? ouhlala, qu’ils sont rebelles ces bourgeois ! », mais ça ressemble à une mauvaise plaisanterie avec une chute navrante d’égocentrisme : « aime moi moins, mais aime moi plus longtemps » qu’il faudra m’expliquer. Amis pédés, une branlette vous coutera moins cher, pour un effet semblable.

Allez demain je me tape un Klapisch.

02/10/2009

02/10/09 - 02:00

Vie de merde



En ce moment j’ai la chiasse. Privé de sodomie, ma vie est aussi sexy que le blog de diabolito et ses chouineries existentielles. Un brin déprimé, mon ennui est tel que je me suis rouvert un compte sur rezog… je tombe bien bas. A dire vrai, je n’ai jamais eu besoin de ce site pour chopper, il n’est bon qu’aux galériens aux physique désavantageux (mais beaux de l’intérieur). Oui mais il se trouve qu’outre l’ennui à tuer, j’ai un retour à Paris à préparer, et puis voilà, je me suis découvert une nouvelle passion, plutôt curieuse, les quadras ! Nouvelle cible au fort pouvoir d’achat, le quadra est à la fois viril et câlin, il adore jouer et ça tombe bien, moi aussi : j’aimerais que papa me console après m’avoir grondé très fort. J’ai comme le vague sentiment de m’être changé en grosse pute. L’Allemagne me fait de plus en plus chier. J’y ai tout lâché, de l’intérêt porté pour mon travail, à la langue, en passant par mes potes. J’ai de plus visé la mauvaise ville : Francfort a des allures de provinces et ses pédés sentent la bouse. Quand je sors, en vrai pilier de bar, bière à la main, j’attends, seul. Je ne me suis d’ailleurs jamais senti aussi sexy. Me croyant alors unique, j’ai longtemps cru que cette tendance cultivée du solitaire me donnait une saveur particulière, tel le fumet de la salope sauvage. Mais ce fumet masque des infirmités sociales : tour à tour snob, ou alors autiste, mais en vérité triste, je deviens de toute façon vite inintéressant, voire infréquentable. Encore un effort et le spectre de SenNocy n’est pas loin. VDM.

18/09/2009

18/09/09 - 21:04

Cas d'école



Il y a plusieurs mois, Alex a reçu une invitation pour une soirée chez Boris, lors de laquelle il a rencontré Christophe. Alex a trouvé Christophe mignon et très sympa, et ont tous deux tout de suite accroché si bien que ces deux personnes ont fini par se « pécho».

Cependant Alex était à l’époque en kiff sur Denis, mais après qu’ils aient couché ensemble et qu’il se soit fait jeter, Alex a compris que Denis n’en valait pas la peine. Il a finalement fréquenté Christophe, tombé sous son charme irrésistible, puis a préféré Emilien avec qui il est sorti un temps. Regrettant son choix, Alex a quitté Emilien pour Christophe.

C’est à ce moment qu’Alex a commis la plus grande erreur dans cette histoire puisque au cours d’une soirée, emporté par l’effervescence de la situation, il a laissé tomber Christophe pour baiser avec François, ami insignifiant de Boris, laissant Christophe esseulé. C’est à ce moment là que Christophe a fait la connaissance de Greg, son copain actuel.

Une fois rentré chez lui, Alex a retrouvé Hervé, son copain avec qui il a commencé une belle histoire. Il parait que Christophe et Emilien sont furtivement sortis ensembles, chose qui n’a pas vraiment réjoui Alex. De son côté, Alex a retrouvé Denis avec qui il n’a plus que des relations amicales. Christophe et Denis ont couché ensemble dans le dos d’Alex, chose dont il se contrefout, étant amoureux d’Hervé.

Mais voilà Christophe file malgré tout le parfait amour avec Greg et Alex commence à s’en mordre les doigts, car un temps tiraillé entre Hervé (son copain dont il commence sérieusement à se désintéresser) et Emilien (dont sa relation avec lui le rend nostalgique) il s’entiche maintenant bêtement pour Christophe (était-il donc aveugle auparavant ?) . Le voir maintenant avec Greg (soit dit en passant le seul garçon de cette histoire avec qui il n’a pas baisé) le rend vert de jalousie, et il n’a plus que ses yeux pour pleurer.

Christophe pense qu’Alex n’est qu’un coureur de jupons, ce qui fut certes vrai à une époque, mais à quoi il s’est résolu de ne plus ressembler. Quant à Emilien, il a eu des vues un temps sur Denis, mais après un échec sévère, a maintenant le désir de coucher avec Boris (beark), et ce dans l’unique but de faire chier Alex. Il en a d’ailleurs rajouté une couche en lui disant que Christophe était très amoureux de Greg, garçon soit disant parfait, que toutes les connasses de Paris admirent et qui selon les dires d’Emilien serait « dix fois mieux qu’Alex », chose a laquelle ce dernier refuse de croire.

Hervé est toujours amoureux d’Alex, mais ne sait pas que ce dernier, profondément égoïste, a des fantasmes refoulés de partouzes et les aimerait tous pour lui. Denis n’a rien à foutre de cette histoire. Boris est cheum et con et on s’en tape.

Ces personnages sont bien entendu fictifs, et en aucun cas inspirés de ma vie privée.



Question n°1: Quelle est selon vs la plus grosse pute ici ?

a) Emilien, qui serait prêt à n’importe quel coup de pute pour faire chier Alex ?
b) Christophe, bourreau du cœur d’Alex et qui, accessoirement, a trompé Greg ?
c) Alex, qui a couché avec presque tout le monde sans se soucier du ressenti de chacun, et est probablement bourré de MST ?

Question n°2: Comment Alex peut-il séduire Christophe de nouveau ?

a) En lui déclarant sa flamme (éventuellement en offrant un cadeau onéreux), ce qui peut malgré tout paraitre peu crédible
b) En attendant une rupture entre Christophe et Denis, on ne sépare pas un couple amoureux
c) Le rendre jaloux et se taper François de nouveau

Question n°3 : Pensez-vous qu’Emilien soit un fouteur de merde

a) oui

Question n°4: Quelle conclusion tirez-vous de cette histoire ? Imaginer une suite en quelque ligne

31/08/2009

31/08/09 - 00:11

C-Gays



Découvrez la playlist Lady GaGa - Paparazzi avec Lady GaGa


Aujourd’hui c’est dimanche, jour de gueule de bois. L’occasion idéale pour rester au lit à enchainer les clopes et regarder sur Facebook des photos d’inconnus qui font la fête (j’adore, je me marre, ouhlala!). Le plus drôle c’est qu’en deux clics on en voit beaucoup sur les gens, ce qu’ils veulent montrer mais surtout cacher…Visionner tous ces clichés, plus vulgaires les uns que les autres me rend imaginatif : je m’invente des histoires sur la vie de ces personnages que j’évalue de catégorie C. Bien que s’autoproclamant It-gay (car ayant conscience de leur situation, qu’ils doivent trouver « so glamorous » sans doute) je préférerai la dénomination de C-Gay, plus conforme aux réalités de l’ordre hiérarchique naturel.

Facilement reconnaissables à leurs vêtements onéreux, mais malheureusement dépourvus de toute classe, nous avons tous un jour croisé un C-Gay dans la rue. D’ailleurs la capitale grouille de ces pauvresses sapées en Diesel qui en tapant de la coke avec leurs copines aux coiffures extravagantes dans les boites branchouilles, se sentent alors au sommet de la pyramide sociale. Seulement n’ont-elles pas compris que cette pyramide ne se limite pas au dancefloor que leurs baskets MarcJacob veulent bien fouler ? Dans ces lieux, le C-Gay côtoie le A-gay qu’il connaît très bien et avec il échange des grimaces hypocrites d’amabilités. Car ces deux personnes ont passé un accord tacite de non agression, chacun influant dans sa propre sphère et n’empiétant pas sur le carré du voisin. Mais le A-gay garde malgré tout un mépris profond pour son semblable de classe C a qui il manque de toute évidence les bonnes origines sociales et culturelles. Quant au C-Gay, il ne regardera simplement pas au-delà de sa caste qu’il juge autosuffisante.

Vaguement mannequin (mais surtout serveur) le C-Gay arrondit ses fins de mois en suçant un vieux friqué, celui là même qui a eu la gentillesse de payer son nouveau jean D&G, mais qu’il faut se coltiner en boite une fois tous les 15 jours et embrasser pour chaque nouveau verre offert alors que les copines s’amusent à côté. C’est que la morale n’a malheureusement pas été au programme dans l’éducation du C-Gay. D’origine modeste, le C-Gay est revanchard sur la vie et prêt à tout pour oublier son enfance dans la banlieue de Montargis aux cotés d’un père alcoolique et violent, ainsi que la galère des débuts quand il est arrivé à Paris à l’âge de 19ans.

La carrière de comédien du C-Gay n’ayant jamais décollée, nous le retrouveront 10 ans et 15 kg plus tard sans le sous, vivant au crochet de son amant, une star capricieuse dont il devra supporter les humiliations quotidiennes. S’enfonçant alors dans les enfers de la drogue et des soirées mondaines dont il ne sera éternellement qu’un pion dont tout le monde aimera se moquer, le C-Gay ruminera jusqu’à la fin son fantasme qu’il n’a jamais réussi à atteindre. La réalité fait qu’ils sont peu à avoir réussi, car il leur manque quelque chose d’essentiel, dont ils n’ont pas conscience, aveuglés qu’ils sont par leur énorme égo : le talent.

Je n’écrirais pas cet article s’il devait s’arrêter là, après tout les conasses de Paris, je m’en tape. Le problème c’est que le C-Gay use facilement de ses charmes pour corrompre de gentils garçons d’écoles de commerce des Bouches-du-Rhône, un peu attirés par ce qui brille, et n’ayant pas encore conscience de l’influence néfaste de ces mauvaises graines. Alors à ces garçons que j’aime bien, j’ai envie de dire ceci : attention, vous valez mieux.

21/08/2009

21/08/09 - 18:36

Bobo is dead



Il aura duré dix ans, marquant profondément l’esprit du Paris des années 2000, le règne des bobos tend aujourd’hui vers sa fin. Ils ont su imposer dès le début de nouvelles règles de conformismes, inconnues jusque là, et en véritables ennemis de l’intérieur, ils ont semé le trouble pour mieux s’engraisser de privilèges, et enfoncer la France dans le marasme social et culturel que nous connaissons. Mais n’ayez crainte, la bulle enchantée du Paris-bobo est sur le point d’éclater.

Petite mise au point pour nos amis de province sur le phénomène bobo. L’expression « Bourgeois-bohème », est apparue en l’an 2000 pour désigner un type de conformisme chez des personnes aisées, bien pensantes, de sympathies allant plutôt à la gauche écologiste, ayant de l'affection pour la figure du révolté (Che Guevara, mai 68…). Ils ont été jusqu’alors les maîtres de Paris, gardiens de la pensée unique, leaders d'opinion et des dîners en ville, travaillant dans la pub, la presse, la musique ou le cinéma, bref, dans des métiers bien, et prônant leurs idées et leurs discours avec d'autant plus de légèreté mondaine qu'ils n'en subiront jamais les conséquences, planqués qu'ils sont dans leurs donjons bardés de digicodes. (*source : wikipedia)

Nouvelle cible d’attaque de l’opinion, le bobo a des allures parfaites de bouc-émissaire dans la période ultra réac qui s’apprête à venir en France. Parce qu’il y a quelque chose d’assez battard et hypocrite entre la facilité de tes discours pleins de leçons de ta « vie bohème » et la position bourgeoise, qui te l'offre matériellement, Bobo attends toi à te faire lyncher médiatiquement : la plèbe ne supporte pas qu’on se moque d’elle et les années 2010 seront très anti-bobo.

Attention donc si tu es plutôt du genre bourgeois à n’adopter aucun comportement ou trait d’esprit bobo. Assume-toi en gros connard méprisant que tu es, le peuple adore ca. Au contraire si tu es plutôt bohème, évite absolument de t’embourgeoiser : fréquente de préférence des gens des communes limitrophes de Seine-Saint-Denis ou de n’importe quelle ville de Seine et Marne. Etre militant communiste peut être un plus, cela redevient à la mode. Tu peux également continuer à cultiver un côté artiste, mais évite de réussir, l’opinion préfère te savoir pauvre, cela les conforte dans leur sentiment d’injustice et nourrit les diverses idéologies de gauche.

Si malgré tout tu as du mal à te défaire de tes manières bobo, nous pouvons t’aider. Pour commencer évite les phrases types du bobo, comme « j’adore mon quartier (Ménilmontant), il est très cosmopolite », cela énerve. Tu peux aussi rayer de tes fréquentation tout ex-étudiant de Science-Po ou comédien du cours Florent, surtout s’ils défendent le statut d’intermittent du spectacle et développent des gouts culturels douteux - films à l’esprit politiquement correct et parisianiste du genre irritant (Les chansons d’amours), et magazines de société qui en font la promotion (Télérama).

Nuançons tout de même : inutile de t’inventer une vie de plouc dans le 15eme pour vivre tranquille, n’exagérons rien. L’important ici, c’est surtout de te défaire de ces codes périmés, quitte à cracher sur le mode de vie bobo, de descendre en flèche ce que tu as pu être afin de propose un nouveau camouflage pour cette tendance profondément ancré en ta personne de parasite social. Libre à toi donc trouver l’alternative. En ce qui me concerne, c’est déjà fait.

23/07/2009

23/07/09 - 00:06

La salope en question





J’ai bu un verre hier avec le jeune et charmant israélien qui, samedi dernier, m’a sucé la queue en boite aux vues de tous. La conversation fut plutôt agréable, si l’on excepte le fait qu’il m’ait confessé ses regrets sur ce comportement de débauche, me traitant au passage de salope (pour se défaire de l’insoutenable bien que virtuel regard désapprobateur de sa mère juive, sans doute…). A vrai dire ca fait la 4eme fois ce mois ci que l’on me taxe de la sorte : je serais donc une salope. Cela m’a amené à la question suivante : c’est quoi, exactement, une salope ?

J’avais cru, naïvement peut être, que le concept était une pure invention de l’idéologie judéo-chrétienne destinée à enfermer la femme dans un rôle inférieur de passivité. Un homme qui tire tout ce qui bouge est un tombeur, c’est certain, et ne souffre pas cette connotation péjorative dans laquelle tombe la femme qui se fait troncher. Car la femme perd alors sa vertu, comme si sa virginité était un trésor de pureté qu’il fallait absolument conserver, et que l’acte sexuel assumé, voire pire revendiqué, la souillait définitivement. Malheureusement j’ai bien peur que cette idée n’ai été intégrée par mes camarades, plus ou moins consciemment. Je pensais pourtant m’être fait suffisamment discret pour ne pas pâtir d’une réputation, à tord sans doute. Oui mais voilà, comme tout le monde, il m’arrive de tirer mon coup de temps en temps, parfois même je me fais prendre sur un sling, parfois même par des barbus et même qu’en plus, souvent, je kiff.

Il se trouve que je viens d’un monde de belles salopes. Le milieu pédé-étudiant-parisien est un monde enchanté ou tous se connaissent, se baisent régulièrement et font des fiches sur les garçons et la taille de leur pénis. C’est l’âge délicieux ou l’on baise avec ses potes, et à vrai dire on s’en branle parce que c’est folklo. Mais le fait d’être gay me rend il alors forcement moins masculin ? Suis-je obligé de me changer en salope et n’être plus simplement un mec qui baise? Car les garçons que je vois autour de moi semblent avoir troqué leurs paires de couilles contre des fantasmes narcissiques qui font d’eux non pas des princes charmants mais des cendrillons passives et belles de l’intérieures…du moins le croient elles.

Cela dit, c’est surement que tout le monde n’a pas la chance d’avoir mon succès et use mesquinement de la notion de salope tout en ruminant une jalousie inavouée, car il faut le reconnaître je suis quand même super sexe. La salope t’emmerde donc toi et ta vie sexuelle pourrie et se casse en vacances à la plage.

Bon été à tous.

30/06/2009

30/06/09 - 00:33

A la fête aux pédés



Ce week-end la gaypride a exhibé comme chaque année ses ignobles créatures. Défilé traditionnel sous le soleil, je retrouve une fois encore mon groupe référant sur le char des étudiants. C’est toujours pareil, chaque année la même recette, où A-Gays et B-Gays s’ignorent mutuellement, où l’on trouve des grosses lesbiennes en minorité, des potes gay-friendly, des hétéros qui se sentent discriminés, les inévitables ex, les pauvres filles à pédés, les potes avec qui l’on baise, les connasses sur qui l’on fait caca, les jeunots aux réputations de trainées, les blasés qui tirent la gueule, les contacts facebook dont on a oublié le nom, ceux qu’on veut pécho ce soir, les garçons que l’on aime bien, en fait….

On y boit plus que de raison, chante, danse, mime des obscénités car emporté par le feu de l’action, on a envie de pisser, oui encore, on y choppe au hasard, ou pas. On doit retrouver 15 potes mais en retrouve que la moitié, on se paume, fume des clopes, on se sent beau, on se sent plus. On rencontre les potes de ses potes qui draguent ou foutent des râteaux. Et puis on prend le temps de prolonger l’instant, jusqu’au petit matin ou l’on aime regarder la vie se lever sur un Paris enchanté. On trouve que ca passe trop vite aussi. Car malheureusement un peu trop loin des réalités, à ce moment là on est simplement heureux.


09/06/2009

09/06/09 - 00:06

Lost in translation

Prince Gary : jeune pédé parisien plein d’ambition, pétasse notoire de GA qui fait de son physique l’une des clés majeures de sa réussite sociale. Lorsque j'ai découvert son blog à l'automne dernier, j'ai tout de suite compris qu’il y avait quelque chose de plus derrière le fan hystérique de Nicole Richie et qu’il s’agissait là de l’un de ces garçons à qui j’aime m’identifier. Car au-delà des similitudes socio-erasmuso-exilo-estudiantines, j’ai trouvé dans son écriture des désirs qui sont les miens, l’envie de vivre à fond, et le refus obstiné de la médiocrité, l’acharnement l’ayant mené, c’est malheureux, jusqu’à se réfugier dans la nostalgie de son heure de gloire madrilène, comme moi dans l’indifférence des choses et la prétention de ma décadence parisienne.

Gary préférant visiblement jouer les princesses, nos premiers échanges furent froids et limités. La parade n’a cependant pas duré bien longtemps : parce qu’il est de toute façon assez difficile de résister à mes charmes, Prince-Gary s’est pris au jeu d’EtudiantErasmus, entre envies curieuses, dégout nauséeux et admiration certaine (on ne me la fait pas). A Paris cet hiver, période trouble d’entre-deux pour étudiants glandeurs déracinés, c’est en communiquant par le toucher que nous nous sommes le mieux compris, nos rapports couvrant de son évidence le son détestable de la cacophonie qui raisonnait jusque là. C’est que du romantisme on en trouve même jusque dans sur les banquettes du Raidd. J’ai trouvé Gary grand, doux et attentionné. Le mois de janvier, glacial, avait cette nuit là vidé les rues parisiennes de toute présence humaine et par la même occasion, arrêté le temps d’une infime fraction, faisant de ce décor le reflet éternel de ce court moment à deux.

Il s’agit là en fait d’un petit flirt insignifiant. Mais c’est malgré tout l’un de ces instants qui nous marque parce que l’on a ressenti quelque chose à un moment donné. La vie normale de nos émotions a finalement repris son cours, et le charme s’estompant, j’ai préféré laisser se banaliser notre relation et persévérer dans ce que je fais de mieux, la débauche, en compagnie d’autres rodeurs. Mais quand je revois Gary, je ne peux m’empêcher de repenser à ce moment où malgré toutes les raisons qui font que ce n'est pas lui, je crois quand même m’être dit « pourquoi pas ? »


08/06/2009

08/06/09 - 21:27

Note pour plus tard

Arrêter d’essayer de dissimuler mes brûlures dégueulasses au nez quand je suis au boulot, tout le monde a déjà grillé que je me suis ruiné au poppers.

30/05/2009

30/05/09 - 01:31

Portrait de famille



Je suis né en province dans une famille de droite. Il y a dix ans nous vivions dans un lotissement d’une banlieue huppée, comme beaucoup de classes moyennes sup. C’était la fin des années 90, les heureuses années Jospin, que mes parents adoraient critiquer, lui et ses Cruellas des 35heures et de la Justice. Dernier d’une fratrie de trois enfants, j’ai vécu une enfance relativement heureuse. J’étais à l’époque épanoui dans mon école de musique, ma sœur s’essayait à la photo, mon frère était un jeune espoir du club de Golf local dont mes parents étaient des notables investis et reconnus. Mon labrador était quant à lui craint de tous les autres chiens du quartier.

Je garderai toujours en mémoire ce souvenir, presque cliché pour me ne jamais oublier d’où je viens. Ce schéma a été bouleversé quelques années plus tard lorsqu’on a découvert que le petit dernier était en fait pédé. Ma mère n’a pas pu s’empêcher de réagir en bourgeoise grotesque où entre deux crises de larmes ridicules elle me demandait « Mais je ne comprends pas ? » (*entendre : « mais qu’est-ce que les autres vont en penser ?»). Mon père fort de toute sa bonne pensée chrétienne a jugé bon ne pas rejeter son fils, pêcheur parce que pervers-dégénéré. Mon frère, presque rugbyman et presque charismatique, a eu le grand courage d’assumer ses couillus propos homophobes devant moi, quant à ma provinciale de sœur, désespérante de clichés, elle m’a toujours fait part, du haut de ses allures rustiques, de son dégout pour mes revendications totalement indécentes.

Dans notre éducation, mes parents n’ont jamais ignoré l’homosexualité mais – surement pour nous en protéger – ont toujours fait comme si elle ne nous concernerait jamais D’ailleurs ma mère nous avait interdit de regarder Gazon maudit, film ou une femme se découvre lesbienne. Il y a quelque chose de paradoxal dans cette attitude à vouloir condamner l’homosexualité mais non les homosexuels, c’est pourtant la ligne de conduite de mon éducation parentale. Mon père avait un collègue de bureau homo et ma famille avait été invitée à déjeuner à plusieurs reprise chez lui et son copain. Pourtant il nous a dit plus tard, lors des débats dur le Pacs, « Vous savez, l’homosexualité, ce n’est pas un homme devant la télé et un autre devant la vaisselle, il s’agit d’une perversité sexuelle beaucoup plus complexe ». Je ne sais pourquoi mais cette phrase reste encore imprimée en moi et je me la répète sans arrêt.

Avec le temps les choses se sont apaisées. La pilule de mon coming out, digérée, a laissé un arrière gout amer que l’on feint ne pas sentir. Même si l’on a accueilli plusieurs fois mon copain officiel, que l’on a invité à diner et à qui l’on a fait la conversation, la plupart du temps on évite le sujet. Ma famille m’aime, c’est une chance, et comparé à d’autres la vie est facile pour moi, on a toléré ce que je suis à défaut d’accepter. Oui mais voilà, là est le mot car j’ai en moi cette colère sourde contre les miens et leurs jugements, et malgré tous mes efforts pour imposer mon inévitable mode de vie, je sens, derrière les faux-semblants, leur gène qui finalement devient mienne.

Je me demande parfois s’il est légitime d’avoir de tels sentiments, si ce n’est pas somme toute un trip d’enfant gâté. Et je vois se tracer deux voies devant moi, l’une qui me condamne à subir et à accepter un traitement différent, qui à mesure du temps m’éloignera de tous, puisque né différent à la base, et l’autre qui est de saisir la chance que j’ai, cette liberté d’action que ma famille m’a malgré tout donnée et qui me permetra de m’imposer en vue de changer leurs opinions. Celà prendra du temps et probablement de l’énergie, mais on n‘a qu’une famille.

25/05/2009

25/05/09 - 02:54

SEX



Je ne suis pas seulement très beau, j’ai aussi beaucoup de charme. Sexy et très à l’aise dans les rapports de séduction, je sais conquérir n’importe quel garçon. Beaucoup de camarades m’ont jalousé, parce que souvent assez vilains les pauvres, ils ont eu beaucoup de difficultés dans leur relations amoureuses. J’ai toujours eu beaucoup de plaisir à écouter leurs commentaires désagréables, car rien n’est plus drôle que l’aigreur chez les autres. Pour eux, la moindre relation avec autrui se marque d’une croix blanche, pour moi c’est une banalité. Je prends malgré tout plaisir à baiser, mais surtout à me regarder baiser. Le reflet du miroir a toujours été d’une apaisante jouissance pour moi.

J’aime beaucoup me faire baiser. C’est un plaisir unique que de sentir une bite dans mon rectum, une gourmandise, un accès de boulimie. La sodomie me comble, les mouvements m’enivrent et alors je gémis, non pas parce que j’aime ca, mais parce que j’aime m’écouter gémir. Je gémie comme j’emmerde le mec qui me sodomise. J’aime quand il pense que je suis une salope, ça me fait rire, car il ignore toute l’importance de mon mépris pour sa personne. Quand je baise, c’est un acte gratuit, un plaisir de l’instant, pourvu que ce soit sale. Je ne baise pas pour de l’argent, papa en a déjà beaucoup, je vois plutôt dans cet acte l’expression d’une volonté de maîtrise sur l’absurdité.

J’ai 22 ans, bientôt 23. J’aimerais commencer des pratiques hard. J’en appelle aux initiateurs.

20/05/2009

20/05/09 - 19:42

On s'en fout

Je me suis masturbé aujourd'hui au boulot.

19/05/2009

19/05/09 - 01:20

Un beso



Le jour où j’ai rencontré Luis, on était tous les deux tellement bourrés qu’au bout de 20minutes il avait fini par me sodo sans capote sur le parking de l’école. A l’époque je n’en avais rien à foutre de lui, de moi, de cet Erasmus, de ces gens… J’étais l’une de ces pédales égoïstes qui voulait qu’on la respecte mais qui ne respectait personne. Passer une bonne soirée signifiait à l’époque me souler la gueule suffisamment pour pouvoir dans un élan de désinhibition faire comprendre au garçon que j’avais choisi que j’écartais les fesses sans grandes difficulté. Gentiment débauchée, cette vie étudiante paraît plutôt cool me direz vous. Les pleurs du dimanche matin l’étaient moins, assailli de doutes, j’ai longtemps cherché les raisons qui me poussaient à me couvrir de tels artifices.

Loin de Paris, j’ai du apprendre à vivre dans mon village perdu d’Allemagne. Non sans difficulté j’ai finalement tissé des liens avec des gens différents de moi. J’ai pris au début la relation avec Luis comme un « faute de mieux». Un peu comme dans un cliché 80’s, j’ai subi des rendez-vous tardifs en cachette, des plans glauques en voiture, car il est malheureusement très difficile de raisonner un pédé dans le placard. Et puis avec le temps, notre relation s’est approfondie. Il y a eu des épreuves, de bons moments, comme dans une vraie histoire, cela nous a rapprochés. Luis a fini par dévoiler notre relation aux gens autour de nous, car il a compris que leurs avis n’importe pas, si bien que nous nous somme affichés comme les autres couples à la soirée de fin d’année, point d’orgue de notre relation et bon pied de nez aux étudiants conservateurs de cette école désespérément élitiste, choqués d’un tel comportement, bien entendu.

Nous nous aimons beaucoup. Luis m’a fait réaliser le sens profond d‘une relation entre deux personnes, et de ce que cela implique en bonheur, mais aussi en responsabilités. Je ne peux cependant pas m’empêcher de pleurer ce soir, car Luis est parti aujourd’hui, marquant la fin de mon Erasmus, et le début d’une nouvelle ère. Quel que soit notre avenir à tous les deux, il restera imprimé en moi son sourire, son odeur, et nos moments passés à deux dans notre village de la Rheingau, dans cette formidable aventure qu’a été mon échange Erasmus

Un beso.

02/05/2009

02/05/09 - 16:02

Ceci n'est pas une pipe

Je me suis pris d’un nouveau hobby recemment: tailler des pipes. Je reconnais avoir un temps - pour des raisons de machoire - boudé la pratique mais mon copain m’a finalement fait redécouvrir les joies de la fellation. J’adore sucer sa queue et je ne m’en prive pas. Si j ai éte sage, il me recompense alors en éjaculant dans ma bouche et je me fais une joie d’avaler son sperme chaud. Encore tout excité, je lui montre toute ma gratitude et continue à sucer encore un peu sa grosse bite, juste pour le plaisir.
:)

16/03/2009

16/03/09 - 15:31

Babydoll

Vendredi, vous saurez où me trouver!

08/03/2009

08/03/09 - 16:18

Hétérophobie



Je ne supporte plus de voir partout, dans les médias, dans la rue, des gens qui affichent leur hétérosexualité sans complexe, comme si c’était normal. Quand je vois ca, la haine me monte à la tête et j’ai des envies de crime, ou du moins de leur péter la gueule à ces sales cons.

Maintenant pour être à la mode, et faire plaisir aux associations « familiales » liberticides, le monde s’accorde à ignorer tout le puant et le ridicule du comportement hétérosexuel. Putain, comment peut-on, quand on est un homme, être fier de s’accoupler avec une femme ? Ces gens ont de toute évidence un problème avec eux-mêmes pour être attirés par un corps différent du leur. Mais bien sûr, ca semble échapper à tout le monde. Quand je pense que ces abrutis de mâles hétéros baisent dans la délicatesse pour ne pas froisser le sexe faible j’ai presque envie de rire. D’ailleurs, comment peut-on être attiré par les muqueuses et les secrétions d’un vagin ? Je ne sais pas pour vous mais moi ca me répugne ! Enfin qu’on ne s’y trompe pas, le couple hétérosexuel ne dure que trois ans, maximum… Jusqu’à ce que la bonne femme devienne grosse après avoir pondu sa chiée de gosses et que l’homme aille se vider chez les putes.

Le pire chez les hétéros, ce sont leurs comportements sociaux. Qu’y a-t-il de plus pathétique qu’un couple hétéro qui en ne fréquentant que d’autres couples hétéros s’enferme dans un schéma effrayant d’uniformité, et inculque ces non-valeurs à leurs mômes qu’ils ne font que par accomplissement d’un besoin narcissique de régénérescence ? Ces pauvres gosses qui à leur tour inculqueront inconsciemment aux générations futures la frustration et la hantise du vide, sous couvert de cette connerie qui veut que stabilité = vertue.

Un jour viendra où la raison l’emportera sur les privilèges d’une minorité, et ce jour ne connaître aucune pitié. Celà vous choque ? Vous pouvez écouter la version homophobe, c’est tout aussi débile et vulgaire.